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Réseaux sociaux s'emparent du monde !
Crédit : Rymaxinc

Réseaux Sociaux : Tendances et Nouvelles Définitions

La semaine dernière (18-22 septembre) avait lieu le festival de l’Homo Numericus, ou La Mêlée Numérique. Ce festival est organisé tous les ans par l’association La Mêlée et est l’événement phare du numérique en Occitanie. Cet événement est un lieu de rencontre, de découverte, d’échange. On y parle digital, innovation, réseaux sociaux, on y rencontre les professionnels du Digital de la région et des autres régions et on y découvre les futures grandes startups de demain ! Bref, un événement à ne pas manquer, que je n’ai pas manqué !

Mêlée Numérique
Crédit : La Mêlée Numérique 2017

En tant qu’étudiant autodidacte, j’ai le privilège de pouvoir gérer mon emploi du temps (à peu près) comme je le souhaite, et peux donc me rendre à tel ou tel événement quand je le veux. Durant la semaine, j’ai donc assisté à trois conférences (et j’aurais aimé en voir beaucoup plus !). Deux d’entres elles avaient pour sujet les réseaux sociaux :

  • Quel Retour sur Investissement pour les Réseaux Sociaux ?
  • Médias, Réseaux Sociaux : les nouveaux acteurs de l’information

En tant que sérial influenceur, je me devais d’y assister. Logique hein ?

Ces deux conférences m’ont permis de voir les réseaux sociaux sous un autre angle, de les voir d’un point de vue professionnel. J’ai appris de quelle manière ils sont utilisés et peuvent être utilisés dans le cadre d’un business par exemple. C’était une expérience très enrichissante. Comme un cours, mais en beaucoup mieux (et TOC). Après ces deux conférences, et grâce à ma super prise de notes, j’ai remarqué un lien entre ces deux conférences, quelque chose ressortait.

« Oui, les réseaux sociaux quoi », ça c’est petit, très petit.

Et il se trouve qu’au même moment sortait la nouvelle étude de Cision « Journalistes et Réseaux Sociaux 2017 ».

Cette étude n’a fait que confirmer ce qu’il s’était dit dans les différentes conférences et a donc appuyé mon ressenti. Je vais revenir sur ce ressenti et l’expliquer dans cet article.

À vos marques, prêts, … euh.. lisez !

 

Les réseaux sociaux : véritables têtes à chapeau aux multiples casquettes

Aaaah les réseaux sociaux, cette belle histoire. Si, il y a une dizaine d’années, on nous avait dit qu’on leur laisserait une telle place dans nos vies on y aurait tout simplement pas cru. Ces plateformes prônant l’amitié et la belle vie – quoi ? ne me dites pas que les « likes » et autres cœurs sont là pour créer de la haine – se sont emparées de notre temps libre et ont modifié notre façon de penser, d’aimer et de partager.

J’aurais du dire « se sont d’abord emparées ». Car elles ne se sont pas arrêtées là.

Réseaux sociaux s'emparent du monde !
Crédit : Rymaxinc

La première conférence m’a présenté les réseaux sociaux orientés business. Bien sûr, je savais déjà que les réseaux sociaux étaient utilisés par les marques, tout comme vous le saviez déjà. Tout le monde a déjà suivi une de ses marques préférées sur Instagram et liké une autre sur Facebook.

Ce que l’on sait moins, ou qu’on ne déduit pas directement au moment de l’action, c’est que si nous arrivons sur leurs pages, c’est grâce à une stratégie bien ficelée.

Au vu de leur montée en puissance, les marques ont du s’adapter, et intégrer directement les réseaux sociaux dans leurs stratégies Marketing, Commerciale,…

Et PAF ! après la casquette de l’amour (tu la vois la casquette en forme de gui ?), voici la casquette du commercial !

Si les marques se sont vues obligées d’apprivoiser les bêtes, ce ne sont pas les seules.

La deuxième conférence avait elle pour sujet les réseaux sociaux dans le monde des médias.

Tout comme vous suivez vos marques sur ces plateformes, il y a de grandes chances que vous vous soyez abonnés à des médias tels que Le Monde ou l’Obs. Ces médias connectés sont devenus des pros de Facebook et Twitter et ont su capter l’attention de leur public mais surtout celle d’un nouveau public.

VLAM ! Nouvelle casquette : journaliste !

 

Le réseau social, ce commercial qui rentre chez vous sans même frapper à la porte 

De nos jours les réseaux sociaux ont l’aspect social (non ? attends ça je le tweete !) mais aussi un aspect commercial. Ou un aspect commercial caché sous l’aspect social. Ou comme voulez mais les deux sont bien là au même endroit au même moment.

Mais alors comment en est-on arrivé là ? Pourquoi ces réseaux ont autant attiré les marques ?

La réponse est celle-ci : les réseaux sociaux permettent de communiquer à moindre coût, sans réaliser de véritables investissements. Nos chères et tendres plateformes sont le meilleur endroit pour les marques pour nous toucher, nous parler, et elles l’ont bien compris. Regardez, elles ont même créer des postes exprès pour ça : les community managers.

Les entreprises sont les mieux placées pour parler de leur produit et pour exprimer leur identité, et c’est exactement ce que leur permet les réseaux sociaux. Et en plus cela ne leur coûte pas cher. Idéal, donc.

Si une entreprise veut se faire connaître auprès de sa cible, elle se doit d’être présente sur les réseaux sociaux. Mais ce qui est tout aussi primordial de nos jours, c’est qu’elle se doit de payer pour faire de la publicité (coucou les FacebookAds).

C’est simple, sans passer par cette case, une entreprise ne peut espérer toucher que… 3 à 5% de sa cible !

Pour une entreprise, le calcul est de toute manière vite fait : c’est tout bénef. Pourquoi ? Je vais vous le dire.

Facebook est une régie pub ultra puissante. Le réseau social est aujourd’hui la base de données affinitaire et déclarative la plus vaste au monde, plus vaste même que Google.

Facebook Régie Publicitaire

Grâce à ses super algorithmes, Facebook permet un ciblage très précis, ce qui assure à une marque qui paie que son post sera vu par les bonnes personnes.

Je prends l’exemple de Facebook car c’est le réseau social numéro 1, mais les autres réseaux sont aussi utilisés pour faire de la pub.

Bref : c’est tout bénef.

 

Le réseau social, ce journaliste en herbe qui est partout et qui sait tout

Les réseaux sociaux ils nous vendent, ils nous vendent (vous avez vu tous les nouveaux boutons « Shop now » ?), mais ils nous informent aussi !

Comment ça y’a que le JT de 20h qui compte ??

Saviez-vous que plus de 50% de notre consommation de presse se fait sur mobile ?

(et le JT, tu le regardes sur mobile ?!)

Les grands médias que l’ont connaît ont perdu le monopole de l’accès à l’information : tout le monde peut maintenant être journaliste. Bien sûr, pas « tout le monde » et pas « journaliste » à proprement dit. Mais il est aisé pour quiconque de relayer une information, de commenter l’actualité ou même d’être le premier à diffuser un scoop sur le web ! (c’est quoi, le web ?)

Les nouveaux médias numériques ne cessent de fleurir, et c’est grâce aux réseaux qu’ils se font connaître. Les « anciens » médias se sont aussi adaptés et ont adapté leur contenu aux réseaux. Car c’est un véritable défi pour la profession (de journaliste).

D’après la récente étude de Cision, 94% des journalistes utilisent les réseaux sociaux et 55% d’entre eux disent ne plus pouvoir s’en passer dans le cadre de leur activité.

Accro aux réseaux sociaux
Crédit : Shutterstock

Aujourd’hui, les jeunes journalistes sont de vraies boîtes à outils, ils savent tout faire : être journaliste (wow, ça aussi je le tweete !), utiliser parfaitement le web, créer des infographies, gérer les réseaux sociaux tels de véritables community managers (tiens donc, encore là ceux là…). Toujours d’après la même étude, les jeunes journalistes (18-24 ans) sont 85% à ne plus pouvoir se passer de ces plateformes.

Autre compétence : les (nouveaux ?) journalistes savent aujourd’hui directement adapter leur contenu à chaque support et à chaque réseau. Ils savent de quelle manière publier leur contenu pour qu’il soit le plus impactant.

En fait, cette compétence est primordiale. Tout comme les marques, les médias sont perdus dans la masse. Pour sortir du lot, ils se doivent d’être impactants, réactifs, et rapides.

Et avec tous ces nouveaux médias, ces nouveaux journalistes et tout ça tout ça, on en est arrivé où ?

À l’infobésité !

Infobésité, nom féminin, définition : issue de la contraction entre les termes « information » et « obésité », désigne la surcharge d’informations à laquelle nous sommes tous les jours confrontés.

infobésité
Crédit : seb_ra/istock/ThinkStock

Nouvelles tendances : ces casquettes savent rester à la mode

Au fil des années, nous avons donc assisté en toute innocence à de nouvelles définitions des réseaux sociaux, avec l’entrée d’acteurs du monde « offline ».

Si ces réseaux ont vu leur public se modifier/s’étoffer, la manière dont ils sont utilisés et leur contenu ont aussi connu de nombreuses évolutions. Au début de cet article, je vous disais que j’avais perçu un « lien » entre les deux conférences auxquelles j’ai assisté. Les réseaux qui s’imposent de plus en plus était la première partie de ce lien, voyons la suite.

 

Cette infobésité, cette abondance d’informations, nous a amené a modifié notre façon de lire, notre façon d’accéder à la connaissance. Aujourd’hui, nous avons à notre portée 5 fois plus de contenu informatif qu’il y a dix ans, et pourtant, nous lisons 5 fois moins.

Comme je l’expliquais plus tôt (j’adore, j’ai l’impression d’être prof), du fait de cette masse, les « commerciaux » et les « journalistes » se doivent de trouver un moyen de se démarquer pour attirer l’attention de leurs prospects potentiels.

Notre façon de consommer l’information ayant changé, c’est un réel challenge pour les annonceurs de trouver le moyen, le contenu qui touchera et plaira à, nous, la cible. Et pour cela, il n’y a qu’un seul mot d’ordre : tester.

Le community manager, ou la personne qui gère la publication sur les réseaux sociaux, doit aujourd’hui tester différents contenus pour découvrir ce qui plaira le plus à sa cible : texte/article ? image ? vidéo ?

Si cette phase de test n’a pas de deadline (« date limite » en anglais), on peut cependant apporter une première réponse. Et tous les intervenants, quelque soit la conférence, étaient d’accord sur ce sujet.

Le contenu en vogue en ce moment n’est autre que : la vidéo. Vous l’avez même sûrement remarqué, votre feed Facebook en est rempli (oui je vous vois regarder ces vidéos de chats).

vidéo chat
Crédit : Youtube

La vidéo ? Mais pourquoi la vidéo ? Eh bien si l’on y réfléchit, on se rend compte que cela rentre dans une certaine logique. Nous avons 5 fois plus de contenu et nous lisons 5 fois moins, pourquoi ? Car nous n’avons plus le temps de lire ! Ou du moins, nous sommes devenus trop flemmard pour prendre le temps de lire. Nous ne lisons plus, donc nous regardons des vidéos. C’est simple, rapide, ça ne demande pas d’effort et c’est complet.

Et ça, tous les annonceurs l’ont compris. Surtout que la plupart des réseaux permettent une lecture facilitée des vidéos. Vous avez aussi sûrement remarqué toutes les mises à jour pour les vidéos : l’auto-lecture, la lecture sans son (faudrait pas déranger le voisin dans le bus !),…

On ne compte plus les nouveaux médias publiant vidéo sur vidéo (avec le texte écrit dessus, histoire de mâcher le travail encore un peu plus) et les pubs de plus en plus créatives. L’étude de Cision indique d’ailleurs une augmentation de plus de 20% de l’utilisation de YouTube par les journalistes (à la question : Quels réseaux utilisez-vous le plus ?)

Une autre apparition intéressante dans le sondage : celle des Lives.

Comme pour la vidéos, les intervenants s’accordaient tous pour vanter les mérites du format Live. Ce format plaît particulièrement car il permet de rapprocher encore plus la marque de ses prospects. Les prospects prennent connaissance du live et sont au rendez-vous quand il a lieu. Ils ont l’impression que la marque leur parle directement à eux. Un live de la part d’un média les amène au coeur d’un évènement, les internautes deviennent eux-mêmes journalistes

Un community manager nous a donné un conseil assez singulier : faire que le Live soit le plus authentique possible, avec le moins d’artifices possible.

Tout ça, c’était pour la vidéo.

Vidéo
Crédit : Adweek

Un contenu très apprécié par les internautes (peu importe le format) est le contenu pédagogique, informatif. Les internautes seront plus friands de conseils de la part d’une marque plutôt que d’une simple pub.

« Attends, ça me rappelle quelque chose… » eh oui ! On arrête plus l’information ! Si nous avons 5 fois plus de contenu informatif, c’est aussi car les marques s’y sont mises !

C’est pour cette raison qu’en plus de leur site internet, les entreprises se dotent de plus en plus d’un blog par exemple. Elles délivrent des conseils aux internautes. Et c’est un excellent moyen de vendre leurs produits, du coup.

Un autre format très apprécié est le jeu concours. Pourquoi ? pour sa viralité ! « Aimez ci, partagez ça, marquez tant de personnes en commentaire » ça touche du monde !

 

Bref, on l’aura compris, les réseaux sociaux rapprochent les marques et les journalistes de leur public ! Ce qui est, in fine, le but des réseaux sociaux : ils permettent de créer puis de fédérer une communauté. L’étude Cision nous indique que 57% des journalistes estiment que les réseaux sociaux leur permettent de mieux engager leur audience.

Dans le cas d’un nouveau business, ou d’une entreprise qui arrive sur les réseaux, on pourra créer une communauté dans le but de la rediriger ensuite sur son site internet (ou en magasin physique directement).

 

Nouvelles tendances… mieux vaut prévenir que guérir

Suite à cette masse d’information à laquelle nous faisons face tous les jours, quelque soit le canal (online/offline), nous avons pris de mauvaises habitudes. Comme je le disais, nous sommes devenus, nous autres êtres humains déjà si fatigués, de véritables fainéants. Les médias s’étant adaptés à notre bon vouloir, un problème se pose maintenant : celui de la rapidité mettant de côté l’analyse.

86% des journalistes estiment que les réseaux sociaux encouragent la rapidité plus que l’analyse.

Bon, en même temps, ce n’est pas nous qui créons et publions les vidéos, non ?

D’ailleurs je me pose une question : est-ce les médias qui se sont adaptés à nous en nous proposant toujours plus de contenu sous forme de vidéos, ou est-ce nous qui nous sommes adaptés au format vidéo ? Lequel a entraîné l’autre ?

Le problème ici est la profondeur du sujet. Les sujets évoqués sont souvent survolés. L’internaute a donc l’impression d’avoir appris quelque chose et pense donc pouvoir se permettre de commenter et donner son avis, mais est-il ici légitime ?

Je pense personnellement que c’est à double tranchant. D’un côté nous survolons juste l’information, d’un autre ce type de contenu peut nous donner envie d’aller en apprendre plus ailleurs.

Mais la partie immergée de l’iceberg (l’iceberg = le problème, belle image non ?), n’est autre que : les FakeNews.

« C’est qwaaaaa les FakeNeeeeews ? » -> regardez cette courte et très bien faite vidéo (et allez, une vidéo !) qui vous expliquera tout.

fake news

Peut-on, de nos jours, croire en tout ce que l’on apprend sur les réseaux ? Peut-on faire confiance ? Telle est la question. Mais je pense que c’est à chacun de prendre le taureau par les cornes et de ne pas s’arrêter à l’information d’une seule source.

 

 

Un dernier point que je voulais aborder est celui des Vanity Metrics. Cela se passe lors de la construction de la communauté.

Lorsque le community manager met en place toutes ses actions sur les réseaux, la chose qu’il va évaluer est l’engagement. Car c’est ça qui est bien avec les réseaux sociaux, on a un retour plus ou moins direct.

Hors, il faut être prudent avec l’engagement des internautes. Un nombre de partages élevé ? Votre contenu aura sûrement, et apparemment plu à votre audience. Mais cette audience, de part son engagement, a-t-elle était vraiment intéressée par votre produit/service ?

C’est la qu’arrivent les vanity metrics. Les vanity metrics sont des chiffres (comme le nombre de « like » sur une publication) qui viendront plus flatter l’égo d’un marketeur qu’elles n’apporteront une réelle valeur.

On préfèrera donc miser sur le qualitatif plutôt que sur le quantitatif. On ne le répètera jamais assez, qualité > quantité. Car une fois qu’une communauté ayant une réelle valeur (comme des internautes intéressés par votre produit, voire l’ayant déjà adopté) se sera créée, on essaiera ensuite de doper la recommandation sociale pour jouer cette fois sur le quantitatif. C’est prouvé, le meilleur canal marketing reste le bouche à oreille !

La quête de l’audience est facile et légitime. Mais avant toute chose, il faut conserver ses valeurs et viser l’audience qui nous intéresse (arrêtons de vouloir plaire à tout le monde).

Pour un « commercial », il lui faudra respecter son identité de marque. Pour un « journaliste », l’essentiel est de prendre du plaisir, car créer un média est facile, le plus dur est de le faire durer et de publier du contenu régulièrement.

 

Le maître mot ? la PASSION.

 

 

C’était déjà clair : les réseaux sociaux se sont installés dans nos vies personnelles. Maintenant, ceux-ci sont partis à l’assaut de chaque institution et s’implantent petit à petit dans chaque domaine. Dans cet article, j’ai surtout parlé des entreprises et des médias, car c’est à des conférences sur ces sujets là que j’ai assisté lors de La Mêlée Numérique, mais il est certain que ce ne sont pas les seuls domaines ayant été touchés par nos plateformes-doudous.

On pourrait parler d’un autre domaine, celui de la politique. Barack Obama, personnalité hype sur Facebook, Mélenchon, roi du buzz lors des dernières élections. Et, bien sûr, Mr. Donald Trump addict à son compte Twitter.

 

Et la suite alors, c’est quoi ? A quoi peut-on s’attendre de la part de nos réseaux ?

Je vous laisse réfléchir sur ce sujet, j’ai des notifications Instagram qui m’attendent !

 

 

So

 

 

Etude Cision : http://s3.amazonaws.com/cision-wp-files/fr/wp-content/uploads/2017/08/30100208/2017-08-24-Etude-Cision-journalistes-et-réseaux-sociaux.pdf

 

La Mêlée Numérique – Quel Retour d’Investissement pour les Réseaux Sociaux :

Shirley Jagle

Stéphanie Laporte

Rémi Hasard

 

La Mêlée Numérique – Médias, Réseaux Sociaux : les nouveaux acteurs de l’information :

Cécile Varin

Christophe Coquis

Virginie Meyer

Gaspard Glanz

Matthieu Mountels

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